La Maison Hantée de Pavenhill

Service Presse - Maison hantée de Pavenhill

Auteure : Elodye H. Fredwell
Genre : Fantasy
Date de sortie : 15 octobre 2025
[Service Presse]

Résumé de la novella

Izbel et Auguste enquêtent : pourquoi Thaddeus Blackthorne est-il parti précipitamment de Pavenhill après avoir racheté et rénové la belle et grande demeure familiale ? Personne ne sait ce qu’il est devenu. Derrière lui, il laisse nombre de mystères. Et un avertissement lugubre.
Personne ne doit mettre les pieds dans cette maison. Pas même vous. Ce qu’elle renferme pourrait bien vous tuer.

Un peu de contexte…

L’histoire est une novella (une histoire courte de moins de 200 pages) qui raconte les aventures d’Izbel Blackthorn et Auguste Whiteoak dans le manoir hanté de Pavenhill. Dans ce petit village tranquille perdu au fond de la Normandie, il ne se passe jamais rien… Sauf quand on retrouve un cadavre avec le coeur arraché à quelques pas d’un manoir abandonné depuis des annés. Heureusement, Izbel Blackthorn, descendante de l’illustre famille a qui appartient la demeure, est criminologue. Ce qui lui permets d’être sur la scène de crime et surtout d’entrer dans ledit manoir en toute légalité. Ce qui l’ennuie un peu plus, c’est de devoir coopérer avec le fils du maire de la ville, Auguste Whiteoak, qui semble vouloir être partout sans avoir connaissance de rien.

Mon avis global

Avec son format court, l’histoire nous emmène donc au coeur de l’intrigue très rapidement. L’auteure nous laisse très peu de temps pour respirer, ce qui renforce le côté très oppressant du manoir. On apprécie tout autant le caractère assez ironique et parfois condescendant d’Izbel que le comportement intrustif et un peu naïf d’Auguste. C’est une équipe qui fonctionne bien, avec un développement de leur amitié qui marche malgré le format court de l’histoire. J’avais peur qu’ils décident de s’apprécier d’un coup, mais finalement, la nature de leur enquête est telle que leur amitié est presque logique et très naturelle [dans un roman qui ne l’est pas, heh].

Enfin, personnage pratiquement à part entière, le manoir renferme tout le mystère de la novella. C’est de lui qui provient la magie. C’est à côté de lui qu’a lieu le meurtre… Et c’est avec lui que l’histoire finira par être résolue. Bien qu’il soit toujours décrit comme « hanté », « sombre » et « peu chaleureux », à chaque fois qu’un personnage y entre, il s’y sent toujours à l’aise, comme si seul l’extérieur était pensé pour être repoussant. Mais à l’intérieur, c’est là que les véritables secrets sont enterrés. Des secrets font dérailler la magie. Comme quoi, comme dirait mon psy, c’est pas bien de garder les choses enfouies dans notre tête parce que sinon, bah ça crée des problèmes avec la descendance.

Bref, bien que cette novella fonctionne parfaitement par elle-même, elle semble être le prélude d’un roman bien plus complet et complexe qui arrivera plus tard [mais il y a déjà des références qui lui sont faites dans la novella !]. C’est une lecture rapide et agréable qui est parfaite pour entrer dans un mood Halloween en ce mois d’octobre !

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